Le Racisme à l'école

Les obligations pour les créateurs de blogue

10:36, 29/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
 

LES OBLIGATIONS DU BLOGGEUR 28 avril, 2008

Enregistré dans : — c2in1 @ 13:24

On a vu précédemment que les blogues sont des sites internet. À ce titre, ils sont soumis au droit applicable à tout service de communication au public en ligne. Ces services sont définis par la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.

L’inscription des blogues dans cette catégorie implique que les auteurs de blogues se soumettent à certaines obligations d’information qui incombent aux éditeurs.

Ainsi, quel que soit son statut, le bloggueur doit s’identifier auprès du public. Mais selon qu’il est simple particulier ou professionnel, l’éditeur pourra rester partiellement anonyme ou, au contraire, devra se faire connaître de tous.

Les particuliers qui souhaitent rester « anonymes » et ne communiquer au public que leur pseudo peuvent le faire mais doivent alors mentionner sur leur blogue des informations concernant leur hébergeur. Pour ce faire, ils doivent s’identifier auprès de lui. Il faut également un directeur de la publication.

Un particulier qui édite un blogue est à la fois éditeur et directeur de la publication. Dans la pratique, il suffit d’indiquer qui est l’hébergeur du blogue (nom, dénomination ou raison sociale, adresse et numéro de téléphone).

Les professionnels, quant à eux, doivent obligatoirement s’identifier et faire connaître les informations concernant la personne physique ou morale qui assure l’hébergement du service. Le directeur de la publication est le représentant légal de la personne morale ou de la personne physique qui est le propriétaire du service. Cette identification permet de savoir si l’on a affaire à un blogue de particulier ou à un blogue d’entreprise…

Le blogue est soumis aux mêmes règles juridiques que tout site internet. Le particulier qui crée un blogue est à la fois éditeur et directeur de la publication.

Il doit s’identifier comme tel ou indiquer le nom de son hébergeur, qui lui connaît son identité. Les traitements de données personnelles doivent faire l’objet d’une déclaration CNIL. Le blogue créé par un particulier pour son activité strictement personnelle est dispensé de déclaration à
la CNIL. Le droit de réponse s’exerce.

Si le blogue recueille ou diffuse des informations à caractère personnel telles que le nom, le prénom, la photographie, l’adresse de courriel ou d’IP d’une personne, le bloggueur est tenu de déclarer ces informations à la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés. La déclaration se fait en ligne de façon simple et rapide à partir du site de la CNIL [www.cnil.fr].

Cependant les particuliers, dans le cadre de leur activité strictement personnelle, bénéficient d’une dispense de déclaration de leur blogue. [Délib. 2005-284] Cette dispense n’exonère pas le responsable du traitement de sa responsabilité mais évite simplement une formalité préalable. En ce sens, la CNIL précise les conditions et limites de mise en oeuvre de leurs blogues par les particuliers en ce qui concerne les données à caractère personnel. [Délib. 2005-285]

Enfin, les bloggueurs pourront prendre la précaution d’indiquer que le droit de réponse peut être exercé auprès du directeur de la publication. En cas d’anonymat, il suffit de demander à l’hébergeur. Accorder un droit de réponse est obligatoire, mais dans le cas des blogues, c’est plutôt naturel ! Pour cela, les personnes disposent d’un délai de trois mois à compter de la publication du message. La réponse doit être publiée dans les trois jours.



Stop au racisme

10:29, 29/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent

Cliquez sur ce lien pour visionner le clip:

http://fr.youtube.com/watch?v=ubNMCFzIvJY



publicité contre le racisme

10:25, 29/04/2008 .. 2 commentaire(s) .. Lien Permanent

Pour visionner cette publicité cliquez sur le lien suivant:

http://fr.youtube.com/watch?v=abpkaP9SSnQ&feature=related



une autre vidéo contre le racisme

10:22, 29/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent

pour visionner cette vidéo cliquez sur le lien suivant:

http://fr.youtube.com/watch?v=Xj7nBgpCsJ0&feature=related



vidéo contre le racisme

10:16, 29/04/2008 .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent

Pour visionner cette vidéo allez sur lien suivant:

http://fr.youtube.com/watch?v=vlZE1RpSu9Q&feature=related



BD contre le racisme

10:04, 29/04/2008 .. 2 commentaire(s) .. Lien Permanent


l'égalité

10:03, 29/04/2008 .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent


les semaines contre le racisme

10:01, 29/04/2008 .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent


quelques chiffres

09:53, 29/04/2008 .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent

Les actes à motivation raciste et antisémite

Entre janvier et août 2004, 1 041 actes à motivation raciste et 235 actes à

motivation antisémite ont été recensés dans les établissements publics du second

degré. Ces actes représentent 3 % des signalements et ont concerné un établissement sur

dix.

Quatre types d’actes concentrent presque la totalité des actes à motivation raciste ou

antisémite :

près de 65 % des ces actes sont des insultes ou menaces graves ; 16 % sont des

violences physiques sans arme ; viennent ensuite les tags (8 %) et les autres faits graves

(8 %). Il faut également noter qu’une dizaine de violences physiques avec arme ou arme

par destination à motivation raciste ont été signalées.

Dans 87 % des cas, ce sont les élèves qui sont les auteurs d’un acte raciste (83 %

pour un acte antisémite). Environ 5 % des actes à caractère raciste et 13 % des actes

antisémites sont le fait d’inconnus : il s’agit le plus souvent de tags. Les élèves constituent

également le type de victimes le plus répandu : ils représentent environ 65 % des

victimes d’actes racistes et 45 % des victimes d’actes antisémites. S’agissant des

enseignants, ils représentent 12 % des victimes d’actes racistes et 17 % des victimes

d’actes antisémites.

Source MENESR Note d’information 04-25, octobre 2004, direction de l’évaluation et de

la prospective.



Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement 1960

09:51, 29/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
La Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, réunie à Paris du 14 novembre au 15 décembre 1960, en sa onzième session,

Rappelant que la Déclaration universelle des droits de l'homme affirme le principe de la non-discrimination et proclame le droit de toute personne à l'éducation,

Considérant que la discrimination dans le domaine de l'enseignement constitue une violation de droits énoncés dans cette déclaration,

Considérant qu'aux termes de son Acte constitutif, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture se propose d'instituer la collaboration des nations afin d'assurer pour tous le respect universel des droits de l'homme et une chance égale d'éducation,

Consciente qu'il incombe en conséquence à l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, dans le respect de la diversité des systèmes nationaux d'éducation, non seulement de proscrire toute discrimination en matière d'enseignement mais également de promouvoir l'égalité de chance et de traitement pour toutes personnes dans ce domaine,

Étant saisie de propositions concernant les différents aspects de la discrimination dans l'enseignement, question qui constitue le point 17.1.4 de l'ordre du jour de la session,

Après avoir décidé, lors de sa dixième session, que cette question ferait l'objet d'une convention internationale ainsi que dé recommandations aux États membres,

Adopte, ce quatorzième jour de décembre 1960, la présente Convention.


Article premier

1. Aux fins de la présente Convention, le terme « discrimination » comprend toute distinction, exclusion, limitation ou préférence qui, fondée sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l'opinion politique ou toute autre opinion, l'origine nationale ou sociale, la condition économique ou la naissance, a pour objet ou pour effet de détruire ou d'altérer l'égalité de traitement en matière d'enseignement et, notamment:
a. D'écarter une personne ou un groupe de l'accès aux divers types ou degrés d'enseignement;
b. De limiter à un niveau inférieur l'éducation d'une personne ou d'un groupe;
c. Sous réserve de ce qui est dit à l'article 2 de la présente Convention, d'instituer ou de maintenir des systèmes ou des établissements d'enseignement séparés pour des personnes ou des groupes; ou
d. De placer une personne ou un groupe dans une situation incompatible avec la dignité de l'homme.

2. Aux fins de la présente Convention, le mot « enseignement » vise les divers types et les différents degrés de l'enseignement et recouvre l'accès â l'enseignement, son niveau et sa qualité, de même que les conditions dans lesquelles il est dispensé.

Article 2

Lorsqu'elles sont admises par l'État, les situations suivantes ne sont pas considérées comme constituant des discriminations au sens de l'article premier de la présente Convention:
a. La création ou le maintien de systèmes ou d'établissements d'enseignement séparé pour les élèves des deux sexes, lorsque ces systèmes ou établissements présentent des facilités d'accès à l'enseignement équivalentes, disposent d'un personnel enseignant possédant des qualifications de même ordre, ainsi que de locaux scolaires et d'un équipement de même qualité, et permettent de suivre les mêmes programmes d'études ou des programmes d'études équivalents;
b. La création ou le maintien, pour des motifs d'ordre religieux ou linguistique, de systèmes ou d'établissements séparés dispensant un enseignement qui correspond au choix des parents ou tuteurs légaux des élèves, si l'adhésion à ces systèmes ou la fréquentation de ces établissements demeure facultative et si l'enseignement dispensé est conforme aux normes qui peuvent avoir été prescrites ou approuvées par les autorités compétentes,en particulier pour l'enseignement du même degré;
c. La création où le maintien d'établissements d'enseignement privés, si ces établissements ont pour objet non d'assurer l'exclusion d'un groupe quelconque, mais d'ajouter aux possibilités d'enseignement qu'offrent les pouvoirs, publics, si leur fonctionnement répond- à cet objet et si l'enseignement dispensé est conforme aux normes qui peuvent avoir été prescrites ou approuvées par les autorités compétentes, en particulier pour l'enseignement du même degré.

Article 3

Aux fins d'éliminer et de prévenir toute discrimination au sens de la présente Convention, les États qui y sont parties s'engagent à:
a. Abroger toutes dispositions législatives et administratives et à faire cesser toutes pratiques administratives qui comporteraient une discrimination dans le domaine de l'enseignement;
b. Prendre les mesures nécessaires, au besoin par la voie législative, pour qu'il ne soit fait aucune discrimination dans l'admission des élèves dans les établissements d'enseignement;
c. N'admettre, en ce qui concerne les frais de scolarité, l'attribution de bourses et toute autre forme d'aide aux élèves, l'octroi des autorisations et facilités qui peuvent être nécessaires pour la poursuite des études à l'étranger, aucune différence de traitement entre nationaux par les pouvoirs publics, sauf celles fondées sur le mérite ou les besoins;
d. N'admettre, dans l'aide éventuellement fournie, sous quelque forme que ce soit, par les autorités publiques aux établissements d'enseignement, aucune préférence ni restriction fondées uniquement sur le fait que les élèves appartiennent à un groupe déterminé;
e. Accorder aux ressortissants étrangers les même droits d'accès à l'enseignement qu'à leur propre nationaux.

Article 4

Les États, parties à la présente Convention s'engagent en outre à formuler, à développer et à appliquer une politique nationale visant à promouvoir, par des méthodes adaptées aux circonstances et aux usages nationaux, l'égalité de chance et de traitement en matière d'enseignement, et notamment à:
a. Rendre obligatoire et gratuit l'enseignement primaire; généraliser et rendre accessible à tous l'enseignement secondaire sous ses diverses formes; rendre accessible à tous, en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, l'enseignement supérieur; assurer l'exécution par tous de l'obligation scolaire prescrite par la loi;
b. Assurer dans tous les établissements publics de même degré un enseignement de même niveau et des conditions équivalentes en ce qui concerne la qualité de l'enseignement dispensé;
c. Encourager et intensifier par des méthodes appropriées l'éducation des personnes qui n'ont pas reçu d'instruction primaire ou qui ne l'ont pas reçue jusqu'à son terme, et leur permettre de poursuivre leurs études en fonction de leurs aptitudes;
d. Assurer sans discrimination la préparation à la profession enseignante.

Article 5

1. Les États parties à la présente Convention conviennent:
a. Que l'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales et qu'elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix;
b. Qu'il importe de respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux :1° de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics, mais conformes aux normes minimums qui peuvent être prescrites ou approuvées par les autorités compétentes; et 2° de faire assurer, selon les modalités d'application propres à la législation de chaque État, l'éducation religieuse et morale des enfants conformément à
leurs propres convictions; qu'en outre, aucune personne ni aucun groupe ne devraient être contraints de recevoir une instruction religieuse incompatible avec leurs convictions;
c. Qu'il importe de reconnaître aux membres des minorités nationales le droit d'exercer des activités éducatives qui leur soient propres, y compris la gestion d'écoles et, selon la politique de chaque État en matière d'éducation, l'emploi ou l'enseignement de leur propre langue, à condition toutefois:
(i) Que ce droit ne soit pas exercé d'une manière qui empêche les membres des minorités de comprendre la culture et la langue de l'ensemble de la collectivité et de prendre part à ses activités, ou qui compromette la souveraineté nationale;
(ii) Que le niveau de l'enseignement dans ces écoles ne soit pas inférieur au niveau général prescrit ou approuvé par les autorités compétentes; et
(iii) Que la fréquentation de ces écoles soit facultative.

2. Les États parties à la présente Convention s'engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer l'application des principes énoncés au paragraphe 1 du présent article.

Article 6

Dans l'application de la présente Convention, les États qui y sont parties s'engagent à accorder la plus grande attention aux recommandations que la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture pourra adopter en vue de définir les mesures à prendre pour lutter contre les divers aspects de la discrimination dans l'enseignement et assurer l'égalité de chance et de traitement.

Article 7

Les États parties à la présente Convention devront indiquer dans des rapports périodiques qu'ils présenteront à la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, aux dates et sous la forme qu'elle déterminera, les dispositions législatives et réglementaires et les autres mesures qu'ils auront adoptées pour l'application de la présente Convention, y compris celles prises pour formuler et développer la politique nationale définie à l'article 4 ainsi que les résultats obtenus et les obstacles rencontrés dans sa mise en oeuvre.

Article 8

Tout différend entre deux ou plusieurs États parties à la présente Convention touchant l'interprétation ou l'application de la présente Convention qui n'aura pas été réglé par voie de négociations sera porté, à la requête des parties au différend, devant la Cour internationale de justice pour qu'elle statue à son sujet, à défaut d'autre procédure de solution du différend.

Article 9

Il ne sera admis aucune réserve à la présente Convention.

Article 10

La présente Convention n'a pas pour effet de porter atteinte aux droits dont peuvent jouir des individus ou des groupes en vertu d'accords conclus entre deux ou plusieurs États, à condition que ces droits ne soient contraires ni à la lettre, ni à l'esprit de la présente Convention.

Article 11

La présente Convention est établie en anglais, en espagnol, en français et en russe, les quatre textes faisant également foi.

Article 12

1. La présente Convention sera soumise à la ratification ou à l'acceptation des États membres de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, conformément à leurs procédures constitutionnelles respectives.

2. Les instruments de ratification ou d'acceptation seront déposés auprès du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.

Article 13

1. La présente Convention est ouverte à l'adhésion de tout État non membre de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture invité à y adhérer par le Conseil exécutif de l'Organisation.

2. L'adhésion se fera par le dépôt d'un instrument d'adhésion auprès du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.

Article 14

La présente Convention entrera en vigueur trois mois après la date du dépôt du troisième instrument de ratification, d'acceptation ou d'adhésion, mais uniquement à l'égard des États qui auront déposé leurs instruments respectifs de ratification, d'acceptation ou d'adhésion à cette date ou antérieurement. Elle entrera en vigueur pour chaque autre État trois mois après le dépôt de son instrument de ratification, d'acceptation ou d'adhésion.

Article 15

Les États parties à la présente Convention reconnaissent que celle-ci est applicable non seulement à leur territoire métropolitain, mais aussi à tous les territoires non autonomes, sous tutelle, coloniaux et autres dont ils assurent les relations internationales; ils s'engagent à consulter, si nécessaire, les gouvernements ou autres autorités compétentes desdits territoires, au moment de la ratification, de l'acceptation ou de l'adhésion, ou auparavant, en vue d'obtenir l'application de la Convention à ces territoires, ainsi qu'à notifier au Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture les territoires auxquels la Convention s'appliquera, cette notification devant prendre effet trois mois après la date de sa réception.

Article 16

1. Chacun des États parties à la présente Convention aura la faculté de dénoncer la présente Convention en son nom propre ou au nom de tout territoire dont il assure les relations internationales.

2. La dénonciation sera notifiée par un instrument écrit déposé auprès du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.

3. La dénonciation prendra effet douze mois après réception de l'instrument de dénonciation.

Article 17

Le Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture informera les États membres de l'Organisation, les États non membres visés à l'article 13, ainsi que l'Organisation des Nations Unies, du dépôt de tous les instruments de ratification, d'acceptation ou d'adhésion mentionnés aux articles 12 et 13, de même que des notifications et dénonciations respectivement prévues aux articles 15 et 16.

Article 18

1. La présente Convention pourra être revisée parla Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture. La revision ne liera cependant que les États qui deviendront parties à la convention portant revision.

2. Au cas où la Conférence générale adopterait une nouvelle convention portant revision totale ou partielle de la présente Convention, et à moins que la nouvelle convention n'en dispose autrement, la présente Convention cesserait d'être ouverte à la ratification, à l'acceptation ou à l'adhésion à partir de la date d'entrée en vigueur de la nouvelle convention portant revision.

Article 19

Conformément à l'article 1,02 de la Charte des Nations Unies, la présente Convention sera enregistrée au Secrétariat des Nations Unies à la requête du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.


Fait à Paris, le quinze décembre 1960, en deux exemplaires authentiques portant la signature du Président de la Conférence générale, réunie en sa onzième session, et du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, qui seront déposés dans les archives de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture et dont les copies certifiées conformes seront remises à tous les États visés aux articles 12 et 13 ainsi qu'à l'Organisation des Nations Unies.


EN FOI DE QUOI ont apposé leur signature, ce quinzième jour de décembre 1960,

Le Président de la Conférence générale
Le Directeur général



lutte contre le racisme

09:48, 29/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
 
Lutte contre le racisme, la discrimination et la xénophobie


loi du 13 juillet 1990

09:41, 29/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
 

"Toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite. L’Etat assure le respect de ce principe dans le cadre des lois en vigueur" ...
   loi du 13 juillet 1990.

 



tous égaux

16:00, 28/04/2008 .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent

Que l'on soit blanc ou noir ont restent les memes pensez-y!! 



question d'actualité

15:58, 28/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent

« Mon fils est frappé et victime de racisme »

Bagarre d'école à Saint-Avé ? Une mère a déposé plainte pour des violences répétées.

Une mère de famille vient de déposer plainte pour des coups qu'a reçus son fils à l'école Anita-Conti à Saint-Avé, certificats médicaux à l'appui. En novembre, l'enfant a été frappé au plexus. Le coup lui a coupé le souffle. L'écolier s'est évanoui et a dû être hospitalisé. La mère affirme que son fils « reçoit régulièrement des coups et qu'il fait l'objet d'injures racistes ».

Elle a le sentiment que « rien n'est fait dans l'école » et entend dénoncer le climat de violence. « Mon fils est même injurié en classe. » Elle évoque un traumatisme de son enfant. « Tous les jours, il se frotte le visage en disant que c'est pour devenir blanc. »

Le changer d'école, la maman y a pensé. « Mais je n'ai pas de moyen de locomotion. Ce n'est pas normal que ce soit à lui de quitter l'école. »

Contactée, la directrice de l'école n'a pas souhaité s'exprimer. Du côté de l'Inspection académique, on nuance la situation. « Les choses sont différentes que ce qui est déclaré », répond Pierre Belle, inspecteur de l'Éducation nationale de la circonscription, ajoutant que « beaucoup d'incidents interviennent sur le temps de cantine » et que la situation est compliquée.

Il évoque des conflits entre garçons dans l'école qui ont pris la tournure de « bagarres ». Selon lui, l'enfant ne serait pas un souffre-douleur. « Quant aux propos racistes, c'est inadmissible. La réponse est ferme. » L'inspecteur affirmait qu'un dispositif était en place. « Cela prend du temps. La situation est en tout cas prise en considération. »

Interrogé, le maire de Saint-Avé, Hervé Pellois, répond qu'il s'agit de « bagarre d'enfants où c'est un prêté pour un rendu ». « J'ai rencontré mes éducateurs et on essaye de solutionner le problème ».



Ensemble contre le racisme

15:49, 28/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
voila une belle inscription


affiche contre le racisme

15:45, 28/04/2008 .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent

affiche contre le racisme


 

Poulou et Sébastien




une petite bande dessinée

15:40, 28/04/2008 .. 0 commentaire(s) .. Lien Permanent
Bande dessinée sur le racisme




article de la déclaration des droits de l'homme

15:37, 28/04/2008 .. 2 commentaire(s) .. Lien Permanent
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits

un petit texte qui résume le racisme

15:18, 28/04/2008 .. 13 commentaire(s) .. Lien Permanent

Qu'est-ce que le racisme? Le racisme est une façon de dire aux gens qu'on ne les aime pas parce qu'ils viennent de milieux différents. En plus l'endroit où l'on en fait le plus c'est bien sûr à l'école.

Les jeunes ne comprennent pas que ça blesse les gens. Ils le font soit pour impressionner leurs amis(es) ou encore pour être le plus populaire. Tout le monde a déjà fait du racisme, que ce soit à l'école ou ailleurs, tout le monde en a déjà fait c'est sûr.

Si vous vous sentez coupable ce n'est pas grave, excusez-vous et c'est fini. Quelques personnes qui ont la tête dure ne comprendront jamais vraiment qu'ils font du mal aux autres et même à eux, ils se font du mal à eux mêmes parce qu'ils ne veulent pas comprendre.

Remarques en vrac :

. Quelques personnes font du racisme mais se fâchent parce que quelqu'un s'habille pareil comme eux. Donc pourquoi rient-ils des personnes différentes?
. Ceux qui font du racisme ne sont pas nécessairement des blancs, les personnes de couleur ou avec un accent aussi rient de nous.
. Les gens, qu'ils soient de n'importe quelle nature, n'aiment pas que les autres rient d'eux mais ils rient des autres et c'est supposé être drôle.

Finalement pour ne pas être blessé par le racisme vous n'avez qu'à vous dire à vous-même que : "Ils rient de moi et alors je suis DIFFÉRENT(E)!"



Ensemble et en Couleur

15:13, 28/04/2008 .. 1 commentaire(s) .. Lien Permanent
          un slogan qui parle

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